Imaginé en 1995, le Master Environnement, Territoire et Paysage de l’Université de Tours forme des géographes désireux de prendre en compte l’environnement et les paysages dans les projets d’aménagement et de planification des espaces.
Installé dans le quartier des Deux- Lions , aménagé en 1989 et appréhendé tel un technopôle, dans le sud de la ville de Tours, le campus de l’UFR de droit, d’économie et des sciences sociales de l’Université abrite le Master Environnement, Territoire et Paysage qui vient de souffler ses trente bougies. Les par ticularités de ce diplôme ? « La bidisciplinarité de la promotion, qui mêle des géographes et des juristes de l’environnement, et l’apprentissage en Master 2, offrant aux étudiants la chance de pouvoir s’immiscer dans un univers professionnel et d’individualiser leur parcours, tout en développant des compétences différenciantes - notamment lors de la première embauche qui reste la plus délicate à décrocher - en matière d’aménagement et de planification des territoires », détaille Adrien Guetté, enseignant-chercheur à l’Université de Tours. À Tours, les étudiants n’ont aucune difficulté à trouver à se loger à des prix très modérés, directement sur le campus ou en plein centre-ville, joignable en tramway (12 minutes) ou à vélo pour les plus sportifs. De taille moyenne, cette faculté propose un programme étoffé et hétéroclite d’activités. Son originalité : des nuits dédiées à la pétanque, au badminton, au basket-ball, à l’hirox, à l’ultimate-frisbee…
Et pour les passionnés de géographie, l ’association Confluence organise des manifestations ludiques et culturelles, comme des cafés géo, ayant trait à l’actualité à travers le prisme géographique. En termes de contenus, l ’année de master 1 se veut formatrice et théorique. Les étudiants doivent élaborer un mémoire de recherche sur un sujet de leur intérêt, en lien avec l ’environnement, avec un tuteur académique. En parallèle, ils se voient par exemple dispenser des cours de droit à l’environnement, de sciences du territoire ainsi qu’un module SIG (30h) pendant lequel ils mènent un projet terrain, depuis l’acquisition des données à leur traitement et leur interprétation à des fins de recommandations en matière d’aménagement. « L’an passé, la promotion s’est penchée sur un diagnostic de pollution lumineuse à l’échelle d’un quartier afin de réfléchir à des solutions concourant à sa diminution, sur la caractérisation de l’accessibilité en vélo sur le campus de manière à encourager sa pratique… ». En master 2, « une année particulièrement professionnalisante », les étudiants accomplissent un projet tutoré, répondant à un commanditaire, et se soldant par une restitution en fin d’année. « La promotion actuelle réfléchit ainsi à la prise en compte de la problématique des sols dans le cadre de la révision du PLUm de Tours métropole », cite en exemple Adrien Guetté. Ils suivent également des modules qui consolident leur bagage de connaissances et de pratiques : Évaluation environnementale (20 h) pour comprendre son contexte réglementaire et maitriser sa pratique, Outils et méthodes SIG (30h), matière dispensée par un ingénieur de recherche spécialiste de la cartographie, Risques environnementaux (20h), Controverses urbanistiques et environnementales (20h). « En lien avec le sujet de controverse, les élèves organisent et animent une conférence et une table ronde en identifiant et en conviant les acteurs de référence sur le territoire », précise Adrien Guetté.
Et pour les passionnés de géographie, l ’association Confluence organise des manifestations ludiques et culturelles, comme des cafés géo, ayant trait à l’actualité à travers le prisme géographique. En termes de contenus, l ’année de master 1 se veut formatrice et théorique. Les étudiants doivent élaborer un mémoire de recherche sur un sujet de leur intérêt, en lien avec l ’environnement, avec un tuteur académique. En parallèle, ils se voient par exemple dispenser des cours de droit à l’environnement, de sciences du territoire ainsi qu’un module SIG (30h) pendant lequel ils mènent un projet terrain, depuis l’acquisition des données à leur traitement et leur interprétation à des fins de recommandations en matière d’aménagement. « L’an passé, la promotion s’est penchée sur un diagnostic de pollution lumineuse à l’échelle d’un quartier afin de réfléchir à des solutions concourant à sa diminution, sur la caractérisation de l’accessibilité en vélo sur le campus de manière à encourager sa pratique… ». En master 2, « une année particulièrement professionnalisante », les étudiants accomplissent un projet tutoré, répondant à un commanditaire, et se soldant par une restitution en fin d’année. « La promotion actuelle réfléchit ainsi à la prise en compte de la problématique des sols dans le cadre de la révision du PLUm de Tours métropole », cite en exemple Adrien Guetté. Ils suivent également des modules qui consolident leur bagage de connaissances et de pratiques : Évaluation environnementale (20 h) pour comprendre son contexte réglementaire et maitriser sa pratique, Outils et méthodes SIG (30h), matière dispensée par un ingénieur de recherche spécialiste de la cartographie, Risques environnementaux (20h), Controverses urbanistiques et environnementales (20h). « En lien avec le sujet de controverse, les élèves organisent et animent une conférence et une table ronde en identifiant et en conviant les acteurs de référence sur le territoire », précise Adrien Guetté.
Chaque promotion n’excède pas 25 élèves, retenus sur dossier, après leur inscription sur Mon Master, la plate-forme nationale de candidature en master 1. En M2, les étudiants répartissent leurs temps pour moitié entre l’entreprise d’accueil et l’université entre septembre et mars, à temps plein en entreprise à partir d’avril. « De ce fait, ils s’insèrent dans un réseau professionnel, progressent et se font la main, et se voient régulièrement recrutés à l’issue de leur contrat par la structure d’apprentissage, temporairement pour ponctuer les projets en court ou durablement », reconnaît Adrien Guetté. On l’aura compris, ce master qui, fort de sa longévité, a pignon sur rue, au moins régionalement parlant, est un bon accélérateur de compétences. Toutefois, la charge de travail est plutôt dense et intense, avec la remise régulière de mémoires et travaux de groupe.
TÉMOIN CAMPUS
Nathan Silva « Après une Licence de Géographie, Aménagement, Environnement et Développement à l’Université Bourgogne Europe à Dijon, j’ai choisi le Master ETP de Tours pour sa localisation et son contenu, m’intéressant aux questions d’adaptation face au changement climatique. La qualité de l’enseignement est un atout, tout comme la bidisciplinarité droit-géographie en M2, et les nombreux travaux de groupe qui nécessitaient du terrain, de la recherche, des rencontres et exigeaient un vrai esprit d’équipe et de mutualisation des compétences. Autre atout du master : son format avec une première année fortement consacrée à la recherche scientifique et une deuxième en alternance. Mon alternance à la Direction de la Transition Écologique de Tours Métropole Val de Loire m’a permis de mieux comprendre le fonctionnement de la fonction publique territoriale, de prendre en compte la répartition des compétences des collectivités territoriales, mais surtout de grandir d’un point de vue professionnel et humain. Le rythme est normal en M1 mais peut être assez soutenu en M2 avec une alternance, plusieurs travaux de groupes, un mémoire de recherche et des partiels. Je me suis initialement tourné vers un poste de chargé de mission - Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) à la communauté d’agglomération de Beaune Côte & Sud. Au bout d’un an, j’ai eu l’opportunité de devenir collaborateur politique, un poste très prenant qui peut paraître un peu éloigné de ma formation. Preuve que les études de géographie nous confèrent une réelle polyvalence ! ».
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Nathan Silva « Après une Licence de Géographie, Aménagement, Environnement et Développement à l’Université Bourgogne Europe à Dijon, j’ai choisi le Master ETP de Tours pour sa localisation et son contenu, m’intéressant aux questions d’adaptation face au changement climatique. La qualité de l’enseignement est un atout, tout comme la bidisciplinarité droit-géographie en M2, et les nombreux travaux de groupe qui nécessitaient du terrain, de la recherche, des rencontres et exigeaient un vrai esprit d’équipe et de mutualisation des compétences. Autre atout du master : son format avec une première année fortement consacrée à la recherche scientifique et une deuxième en alternance. Mon alternance à la Direction de la Transition Écologique de Tours Métropole Val de Loire m’a permis de mieux comprendre le fonctionnement de la fonction publique territoriale, de prendre en compte la répartition des compétences des collectivités territoriales, mais surtout de grandir d’un point de vue professionnel et humain. Le rythme est normal en M1 mais peut être assez soutenu en M2 avec une alternance, plusieurs travaux de groupes, un mémoire de recherche et des partiels. Je me suis initialement tourné vers un poste de chargé de mission - Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) à la communauté d’agglomération de Beaune Côte & Sud. Au bout d’un an, j’ai eu l’opportunité de devenir collaborateur politique, un poste très prenant qui peut paraître un peu éloigné de ma formation. Preuve que les études de géographie nous confèrent une réelle polyvalence ! ».
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