À Avignon, le Master GEOTER forme des étudiants à l’aménagement et à la conduite de projets de développements territoriaux.
Depuis 2001, Avignon Université, qui figure parmi les plus petites universités de France avec 7.000 étudiants, propose le Master Géomatique et conduite de projets territoriaux (GEOTER). Sa particularité ? « C’est un master consacré à la méthodologie; les savoir faire techniques ne suffisant pas à eux seuls pour former efficacement des chargés de missions ou d’étude en aménagement et développement du territoire. Il offre aux étudiants une formation couvrant deux blocs de compétences indispensables et complémentaires : l’information géographique et son traitement, le montage et le pilotage de projets territoriaux », explique Matthieu Vignal, responsable du Master GEOTER et maître de conférences à Avignon Université.
Étalés sur deux ans, les cours se déroulent au coeur des remparts dans le quartier centre d’Avignon, principalement dans l’ancien hôpital Sainte-Marthe ; un édifice fondé en 1354 et comportant une façade qui s’étire sur 175 mètres de long. Chacune des promotions (environ 25 places) peut se loger à proximité « assez facilement, avec des loyers plus bas que dans les grandes métropoles voisines », selon Matthieu Vignal. Les étudiants profitent aussi, sur leur temps libre, du large tissu associatif universitaire, qui ne comprend pas moins de 50 activités sportives, des ateliers artistiques et culturels, autour du théâtre notamment ; la ville accueillant trois semaines en juillet, depuis 1947, l’un des plus grands festivals au monde. Très dynamique, le Bureau avignonnais des nouveaux géographes (BANG) organise aussi régulièrement des cafés, des rencontres et des débats pour promouvoir la géomatique et les SIG.
Étalés sur deux ans, les cours se déroulent au coeur des remparts dans le quartier centre d’Avignon, principalement dans l’ancien hôpital Sainte-Marthe ; un édifice fondé en 1354 et comportant une façade qui s’étire sur 175 mètres de long. Chacune des promotions (environ 25 places) peut se loger à proximité « assez facilement, avec des loyers plus bas que dans les grandes métropoles voisines », selon Matthieu Vignal. Les étudiants profitent aussi, sur leur temps libre, du large tissu associatif universitaire, qui ne comprend pas moins de 50 activités sportives, des ateliers artistiques et culturels, autour du théâtre notamment ; la ville accueillant trois semaines en juillet, depuis 1947, l’un des plus grands festivals au monde. Très dynamique, le Bureau avignonnais des nouveaux géographes (BANG) organise aussi régulièrement des cafés, des rencontres et des débats pour promouvoir la géomatique et les SIG.
Des compétences indissociables pour des pros solides
« Durant leur formation, les étudiants appréhendent comment analyser l ’espace géographique et ses dynamiques, mais aussi de quelles manières élaborer, évaluer et animer des projets territoriaux. L’information géographique étant utilisée au profit des projets territoriaux », résume Matthieu Vignal. Parmi les modules ayant trait à la géomatique, certains se rapportent à l’acquisition de l’information géographique, à la structuration, à l’exploitation et à l’automatisation de base de données géographiques, à la pratique des SIG, de la géos tat is t ique, de la car tographie, de la géo datavisualisation... « En parallèle, des professionnels viennent aborder la conduite de projets, expliquant à nos étudiants les jeux d’acteurs, la réponse à un appel d’offres, le montage financier, etc. ». De manière concrète, ils participent à des ateliers professionnels au cours desquels ils doivent répondre à des commandes réelles émanant de partenaires locaux.
« La promotion M2 réfléchit actuellement à développer des méthodes pour cartographier les terrasses agricoles dans les zones de fortes pentes pour le parc naturel régional du Mont Ventoux. L’année passée, elle devait identifier des ilots de chaleurs urbains à Avignon et proposer des aménagements pour les réduire ». Les élèves se voient également dispenser des cours d’insertion professionnelle pour apprendre à concevoir un curriculum vitae ou une lettre de motivation et à tenir un entretien. Un mémoire thématisé est aussi à réaliser en M1, un stage de 4 à 6 mois doit être accompli en M2 en France ou à l’étranger. Durant deux ans, le rythme de travail est relativement soutenu.
Pour candidater, il faut se prévaloir d’une licence en géographie, aménagement, géomatique ou environnement. L’admission se fait après examen du dossier. « Nous regardons les bulletins de notes, mais sommes surtout attentifs à la cohérence du parcours du candidat et de ses ambitions professionnelles avec les objectifs de la formation », commente Matthieu Vignal. Une fois diplômés, neuf étudiants sur dix trouvent un travail dans les six mois en tant que chargé de missions/ d’études, de géomaticien ou de cartographe.
« La promotion M2 réfléchit actuellement à développer des méthodes pour cartographier les terrasses agricoles dans les zones de fortes pentes pour le parc naturel régional du Mont Ventoux. L’année passée, elle devait identifier des ilots de chaleurs urbains à Avignon et proposer des aménagements pour les réduire ». Les élèves se voient également dispenser des cours d’insertion professionnelle pour apprendre à concevoir un curriculum vitae ou une lettre de motivation et à tenir un entretien. Un mémoire thématisé est aussi à réaliser en M1, un stage de 4 à 6 mois doit être accompli en M2 en France ou à l’étranger. Durant deux ans, le rythme de travail est relativement soutenu.
Pour candidater, il faut se prévaloir d’une licence en géographie, aménagement, géomatique ou environnement. L’admission se fait après examen du dossier. « Nous regardons les bulletins de notes, mais sommes surtout attentifs à la cohérence du parcours du candidat et de ses ambitions professionnelles avec les objectifs de la formation », commente Matthieu Vignal. Une fois diplômés, neuf étudiants sur dix trouvent un travail dans les six mois en tant que chargé de missions/ d’études, de géomaticien ou de cartographe.
TÉMOIN CAMPUS
Théo Izard « Avant le Master, j’ai obtenu la licence de géographie et aménagement d’Avignon Université. J’ai choisi cet établissement pour sa taille humaine qui favorise la proximité avec les enseignants. Le cadre de travail y est particulièrement agréable, avec de grands espaces verts pour se détendre, des activités sportives proposées chaque soir au gymnase, une grande bibliothèque. Ce Master offrait une continuité logique avec mon parcours. Il se distingue par son équilibre entre compétences techniques (SIG, bases de données, modélisation spatiale) et approche opérationnelle de la conduite de projets territoriaux. Cette combinaison permet d’acquérir un profil polyvalent, ouvrant sur de nombreux débouchés professionnels. En première année, le projet collectif réalisé pour un partenaire extérieur est très formateur, nous confrontant à une commande réelle, au travail en équipe et à la mobilisation de compétences variées. Grâce à mon mémoire, portant sur la cartographie de la sévérité des feux de forêt et leurs effets sur la végétation, j’ai approfondi mes compétences en géomatique et en analyse statistique, tout en renforçant mon intérêt pour les milieux forestiers. Le stage de fin d’études est également un atout majeur du Master. Dans mon cas, il a facilité mon insertion puisque j’ai été recruté dans la même structure. Aujourd’hui, je travaille comme géomaticien aux Communes forestières de Provence-Alpes-Côte d’Azur, où j’anime aussi l’Observatoire régional de la forêt et du bois ».
Théo Izard « Avant le Master, j’ai obtenu la licence de géographie et aménagement d’Avignon Université. J’ai choisi cet établissement pour sa taille humaine qui favorise la proximité avec les enseignants. Le cadre de travail y est particulièrement agréable, avec de grands espaces verts pour se détendre, des activités sportives proposées chaque soir au gymnase, une grande bibliothèque. Ce Master offrait une continuité logique avec mon parcours. Il se distingue par son équilibre entre compétences techniques (SIG, bases de données, modélisation spatiale) et approche opérationnelle de la conduite de projets territoriaux. Cette combinaison permet d’acquérir un profil polyvalent, ouvrant sur de nombreux débouchés professionnels. En première année, le projet collectif réalisé pour un partenaire extérieur est très formateur, nous confrontant à une commande réelle, au travail en équipe et à la mobilisation de compétences variées. Grâce à mon mémoire, portant sur la cartographie de la sévérité des feux de forêt et leurs effets sur la végétation, j’ai approfondi mes compétences en géomatique et en analyse statistique, tout en renforçant mon intérêt pour les milieux forestiers. Le stage de fin d’études est également un atout majeur du Master. Dans mon cas, il a facilité mon insertion puisque j’ai été recruté dans la même structure. Aujourd’hui, je travaille comme géomaticien aux Communes forestières de Provence-Alpes-Côte d’Azur, où j’anime aussi l’Observatoire régional de la forêt et du bois ».