Depuis 2003, la goélette emblématique de la première fondation reconnue d’utilité publique (FRUP) en France dédiée à l’Océan, au climat et à la biodiversité marine et dotée du statut d’observateur spécial auprès de l’ONU - sillonne les veines bleues du globe pour étudier le plancton, les microplastiques, la biodiversité marine et le rôle de l’océan dans la régulation du climat. SIGMAG relatait cette fantastique aventure scientifique dès son premier numéro, en juin 2014. « La connaissance du monde océanique constitue l’un des grands défis de notre siècle pour préserver la vie sur Terre, souligne Romain Troublé, directeur général de la Fondation Tara Océan. Nous appartenons à la dernière génération capable d’agir concrètement face aux effets du réchauffement climatique.
Selon le GIEC, l ’Arctique sera dépourvu de glace en fin d’été à l’horizon 2045. Un bouleversement qui illustre l’urgence de mieux comprendre et protéger le milieu marin dont dépend notre avenir ». En moins d’un an, les équipes de la fondation ont mis le cap sur deux extrémités du monde.
Le 19 juillet, l’une d’elles a embarqué à bord de Tara Polar Station, une nouvelle base scientifique polaire dérivante conçue pour affronter les conditions extrêmes de l’Arctique. Cette plate-forme a pour mission de renforcer la recherche sur l’un des environnements les plus méconnus et sensibles de la planète, sentinelle du changement climatique. Jusqu’à la fin de l’année 2027, cette station va servir de laboratoire flottant pour étudier les conséquences du réchauffement climatique sur la fonte de la banquise, la pollution de l’océan Arctique, la biodiversité polaire, les interactions entre la glace, l’océan et l’atmosphère ainsi que la microbiologie et les courants marins.
Intitulé « Tara Polaris », ce programme de recherche s’inscrit dans la durée, jusqu’en 2046. « Nous voulons améliorer notre expertise de cet environnement de 14 millions de km2 afin de mieux le décrire et de contribuer à sa protection. L’océan Arctique est sans doute la région du globe où les effets du changement climatique sont les plus rapides et les plus visibles : réduction de la banquise, dégradation de la qualité de la glace, absorption accrue de l’énergie solaire, fonte du pergélisol, augmentation de l’humidité atmosphérique », explique Romain Troublé.
Quelques mois plus tôt, le 14 décembre 2025, une autre équipe prenait place à bord de la goélette Tara pour une expédition de dix-huit mois au coeur du Triangle de Corail, l’une des zones marines les plus riches en biodiversité. Sur plus de 50.000 kilomètres à travers six pays, cette expédition nommée « Tara Coral » poursuit un objectif différent, mais complémentaire. Elle veut comprendre pourquoi certains coraux résistent mieux que d’autres aux changements environnementaux. Les chercheurs étudient notamment les phénomènes de blanchissement, analysent les microbiomes associés aux récifs et cherchent à identifier des solutions concrètes pour protéger et restaurer ces écosystèmes.
Selon le GIEC, l ’Arctique sera dépourvu de glace en fin d’été à l’horizon 2045. Un bouleversement qui illustre l’urgence de mieux comprendre et protéger le milieu marin dont dépend notre avenir ». En moins d’un an, les équipes de la fondation ont mis le cap sur deux extrémités du monde.
Le 19 juillet, l’une d’elles a embarqué à bord de Tara Polar Station, une nouvelle base scientifique polaire dérivante conçue pour affronter les conditions extrêmes de l’Arctique. Cette plate-forme a pour mission de renforcer la recherche sur l’un des environnements les plus méconnus et sensibles de la planète, sentinelle du changement climatique. Jusqu’à la fin de l’année 2027, cette station va servir de laboratoire flottant pour étudier les conséquences du réchauffement climatique sur la fonte de la banquise, la pollution de l’océan Arctique, la biodiversité polaire, les interactions entre la glace, l’océan et l’atmosphère ainsi que la microbiologie et les courants marins.
Intitulé « Tara Polaris », ce programme de recherche s’inscrit dans la durée, jusqu’en 2046. « Nous voulons améliorer notre expertise de cet environnement de 14 millions de km2 afin de mieux le décrire et de contribuer à sa protection. L’océan Arctique est sans doute la région du globe où les effets du changement climatique sont les plus rapides et les plus visibles : réduction de la banquise, dégradation de la qualité de la glace, absorption accrue de l’énergie solaire, fonte du pergélisol, augmentation de l’humidité atmosphérique », explique Romain Troublé.
Quelques mois plus tôt, le 14 décembre 2025, une autre équipe prenait place à bord de la goélette Tara pour une expédition de dix-huit mois au coeur du Triangle de Corail, l’une des zones marines les plus riches en biodiversité. Sur plus de 50.000 kilomètres à travers six pays, cette expédition nommée « Tara Coral » poursuit un objectif différent, mais complémentaire. Elle veut comprendre pourquoi certains coraux résistent mieux que d’autres aux changements environnementaux. Les chercheurs étudient notamment les phénomènes de blanchissement, analysent les microbiomes associés aux récifs et cherchent à identifier des solutions concrètes pour protéger et restaurer ces écosystèmes.