Cinquante ans après sa création, l ’Institut géographique national belge ne ressemble plus tout à fait à l’agence cartographique qu’il était à ses débuts. Bien sûr la production de cartes demeure au coeur de son identité, mais l’établissement a progressivement élargi son rôle pour devenir un acteur majeur, fournisseur de services géographiques et de données de référence à l’échelle fédérale.
L’IGN est toujours placé sous la tutelle du ministère de la Défense, un héritage de près de 2 siècles en tant que producteur de cartes militaires. L’institution emploie aujourd’hui un peu plus de 200 personnes. Contrairement à son homologue français, beaucoup plus vaste et doté de capacités de recherche importantes, l’IGN belge revendique une structure plus compacte et une mission différente. « Nous sommes l’agence cartographique officielle du pays, en charge des données de référence et de la géodésie, c’est à-dire les systèmes de référence permettant de localiser avec précision les données géographiques, explique Ingrid Vanden Berghe, administrateur général de l’Institut géographique national .
Mais nous sommes aujourd’hui bien davantage qu’un simple producteur de cartes. Au fil des années, l’institut a progressivement développé un rôle d’intégrateur et de courtier de données géographiques.Cette évolution s’est accélérée avec la directive Inspire qui a conduit notre organisme à faciliter l’accès aux données géographiques fédérales tout en encourageant leur utilisation par les administrations publiques. L’IGN est ainsi devenu le gestionnaire du portail geo.be, véritable point d’entrée vers plusieurs centaines de jeux de données issus des administrations fédérales belges ».
Cette mission est d’autant plus stratégique que la Belgique présente une organisation institutionnelle complexe. Les données de référence et les orthophotos sont produites séparément par les Régions flamande, wallonne et bruxelloise, auxquelles s’ajoutent les référentiels fédéraux. « Notre rôle consiste à harmoniser ces informations et à les intégrer dans des jeux de données cohérents à l’échelle nationale », souligne Ingrid Vanden Berghe. Ainsi, l’IGN reconstitue une couche d’orthophoto au niveau national et travaille par exemple avec Infrabel, le gestionnaire du réseau ferré belge, pour aligner les modèles. L’institut intervient également dans plusieurs domaines stratégiques comme la défense, la mobilité, la résilience ou encore l’adaptation au changement climatique. Dans ces différents secteurs, le SIG constitue un levier essentiel pour agréger, diffuser et exploiter les informations géographiques nécessaires à la prise de décision.
L’IGN est toujours placé sous la tutelle du ministère de la Défense, un héritage de près de 2 siècles en tant que producteur de cartes militaires. L’institution emploie aujourd’hui un peu plus de 200 personnes. Contrairement à son homologue français, beaucoup plus vaste et doté de capacités de recherche importantes, l’IGN belge revendique une structure plus compacte et une mission différente. « Nous sommes l’agence cartographique officielle du pays, en charge des données de référence et de la géodésie, c’est à-dire les systèmes de référence permettant de localiser avec précision les données géographiques, explique Ingrid Vanden Berghe, administrateur général de l’Institut géographique national .
Mais nous sommes aujourd’hui bien davantage qu’un simple producteur de cartes. Au fil des années, l’institut a progressivement développé un rôle d’intégrateur et de courtier de données géographiques.Cette évolution s’est accélérée avec la directive Inspire qui a conduit notre organisme à faciliter l’accès aux données géographiques fédérales tout en encourageant leur utilisation par les administrations publiques. L’IGN est ainsi devenu le gestionnaire du portail geo.be, véritable point d’entrée vers plusieurs centaines de jeux de données issus des administrations fédérales belges ».
Cette mission est d’autant plus stratégique que la Belgique présente une organisation institutionnelle complexe. Les données de référence et les orthophotos sont produites séparément par les Régions flamande, wallonne et bruxelloise, auxquelles s’ajoutent les référentiels fédéraux. « Notre rôle consiste à harmoniser ces informations et à les intégrer dans des jeux de données cohérents à l’échelle nationale », souligne Ingrid Vanden Berghe. Ainsi, l’IGN reconstitue une couche d’orthophoto au niveau national et travaille par exemple avec Infrabel, le gestionnaire du réseau ferré belge, pour aligner les modèles. L’institut intervient également dans plusieurs domaines stratégiques comme la défense, la mobilité, la résilience ou encore l’adaptation au changement climatique. Dans ces différents secteurs, le SIG constitue un levier essentiel pour agréger, diffuser et exploiter les informations géographiques nécessaires à la prise de décision.





À 50 ans, l’IGN est paré pour le futur

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