© Mélodie Brione
La géomatique occupe aujourd’hui une place croissante dans les cursus universitaires, portée par la généralisation des données géographiques et des systèmes d’information géographique dans de nombreux secteurs d’activité. Cette enquête de l’Observatoire du SIG s’intéresse à la manière dont les étudiants découvrent, apprennent et pratiquent ces outils au cours de leurs études. Elle montre que les SIG sont désormais largement intégrés dans les formations liées à la géographie, à l’aménagement, à l’environnement, à l’urbanisme ou encore à l’ingénierie, même si leur niveau d’enseignement varie fortement selon les établissements.
L'article met en évidence l’importance croissante de la pratique des logiciels comme ArcGIS ou QGIS, souvent considérés comme indispensables à l’insertion professionnelle. Les étudiants soulignent toutefois des inégalités persistantes en matière d’équipement informatique, d’accès aux licences logicielles et de volume horaire consacré à la géomatique. Les formations les plus spécialisées multiplient les projets concrets réalisés avec des collectivités, des entreprises ou des laboratoires de recherche, permettant aux futurs géomaticiens de se confronter à des problématiques réelles et de développer des compétences directement mobilisables dans le monde du travail.
Il révèle enfin que la géomatique continue d’élargir son champ d’application. Si l’environnement, l’urbanisme et l’aménagement demeurent les principaux débouchés, les usages progressent également dans des domaines aussi variés que les infrastructures, les risques, le marketing, les transports ou les services numériques. L’essor du Big Data, de l’open data, de la programmation et de l’intelligence artificielle laisse entrevoir une évolution rapide des métiers et des formations. Plus que jamais, la maîtrise des SIG apparaît comme un atout déterminant pour les futurs professionnels appelés à travailler dans un monde où la donnée géographique devient omniprésente.
Article payant de 8 pages réalisé par Marlène Le Roy.
L'article met en évidence l’importance croissante de la pratique des logiciels comme ArcGIS ou QGIS, souvent considérés comme indispensables à l’insertion professionnelle. Les étudiants soulignent toutefois des inégalités persistantes en matière d’équipement informatique, d’accès aux licences logicielles et de volume horaire consacré à la géomatique. Les formations les plus spécialisées multiplient les projets concrets réalisés avec des collectivités, des entreprises ou des laboratoires de recherche, permettant aux futurs géomaticiens de se confronter à des problématiques réelles et de développer des compétences directement mobilisables dans le monde du travail.
Il révèle enfin que la géomatique continue d’élargir son champ d’application. Si l’environnement, l’urbanisme et l’aménagement demeurent les principaux débouchés, les usages progressent également dans des domaines aussi variés que les infrastructures, les risques, le marketing, les transports ou les services numériques. L’essor du Big Data, de l’open data, de la programmation et de l’intelligence artificielle laisse entrevoir une évolution rapide des métiers et des formations. Plus que jamais, la maîtrise des SIG apparaît comme un atout déterminant pour les futurs professionnels appelés à travailler dans un monde où la donnée géographique devient omniprésente.
Article payant de 8 pages réalisé par Marlène Le Roy.





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