L'article montre comment les gestionnaires de réseaux s’appuient désormais sur des plateformes géographiques de plus en plus sophistiquées. Couplés à des outils de GMAO, à des capteurs connectés, à des systèmes de télégestion et à des modèles hydrauliques prédictifs, les SIG permettent de localiser précisément les infrastructures, de détecter les fuites, d’optimiser les interventions de maintenance et d’anticiper les risques de défaillance. Les exemples de Suez, BRL Exploitation, Services Industriels de Genève, 1Spatial ou encore DHI illustrent cette convergence entre géomatique, intelligence artificielle, modélisation et temps réel au service de la performance des réseaux.
Au-delà de la simple cartographie, une nouvelle génération d’outils émerge autour des jumeaux numériques, de la 3D, du BIM et de l’hypervision. Ces solutions permettent de visualiser le fonctionnement des infrastructures, de simuler leur comportement, d’évaluer différents scénarios d’investissement et de mieux partager l’information entre exploitants, collectivités et usagers. Alors que la préservation de la ressource en eau devient une priorité absolue, la géomatique apparaît plus que jamais comme un levier essentiel pour améliorer les rendements des réseaux, sécuriser les approvisionnements et accompagner la transition écologique des territoires.
Article payant de 10 pages réalisé par Steve Carpentier.





Réseaux d’eau : le SIG bien dans les tuyaux
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