L’agriculture est confrontée à des défis majeurs liés au changement climatique, à la préservation des ressources naturelles et à la nécessité de maintenir des niveaux de production suffisants. Dans ce contexte, les systèmes d’information géographique (SIG) s’imposent comme des outils essentiels pour accompagner la transition vers une agriculture plus durable. Initialement développés pour optimiser les rendements grâce à l’agriculture de précision, ils permettent aujourd’hui de mieux gérer l’eau, de réduire les intrants, de préserver les sols, de suivre la biodiversité et d’anticiper les risques sanitaires ou climatiques. En croisant données satellitaires, relevés de terrain, capteurs connectés et modèles prédictifs, les SIG offrent une vision fine et dynamique des exploitations agricoles et de leur environnement.
L'article met en lumière de nombreuses applications concrètes, depuis le suivi des réserves en eau et de l’irrigation jusqu’à la surveillance des maladies des cultures, des ravageurs ou des épisodes de sécheresse. Les technologies géospatiales accompagnent également le développement de l’agriculture régénératrice, la valorisation des crédits carbone, la robotisation des exploitations et l’adaptation des systèmes agricoles aux conditions climatiques futures. Les satellites, l’intelligence artificielle et les outils de modélisation permettent désormais d’anticiper les évolutions plutôt que de simplement les constater, tout en fournissant aux agriculteurs et aux décideurs des indicateurs fiables pour orienter leurs choix.
Au-delà des exploitations agricoles, cette révolution concerne aussi les collectivités, les organismes publics et les filières agroalimentaires qui utilisent les SIG pour gérer le foncier, suivre les politiques agricoles ou préserver les écosystèmes. Du Registre parcellaire graphique aux projets de recherche sur les pollinisateurs, en passant par la gestion des ressources en eau et les stratégies d’adaptation au changement climatique, la géomatique apparaît comme un levier majeur pour construire une agriculture plus résiliente, plus efficiente et mieux intégrée aux enjeux environnementaux du XXIe siècle.
Article payant de 10 pages réalisé par Valérie Handweiler.
L'article met en lumière de nombreuses applications concrètes, depuis le suivi des réserves en eau et de l’irrigation jusqu’à la surveillance des maladies des cultures, des ravageurs ou des épisodes de sécheresse. Les technologies géospatiales accompagnent également le développement de l’agriculture régénératrice, la valorisation des crédits carbone, la robotisation des exploitations et l’adaptation des systèmes agricoles aux conditions climatiques futures. Les satellites, l’intelligence artificielle et les outils de modélisation permettent désormais d’anticiper les évolutions plutôt que de simplement les constater, tout en fournissant aux agriculteurs et aux décideurs des indicateurs fiables pour orienter leurs choix.
Au-delà des exploitations agricoles, cette révolution concerne aussi les collectivités, les organismes publics et les filières agroalimentaires qui utilisent les SIG pour gérer le foncier, suivre les politiques agricoles ou préserver les écosystèmes. Du Registre parcellaire graphique aux projets de recherche sur les pollinisateurs, en passant par la gestion des ressources en eau et les stratégies d’adaptation au changement climatique, la géomatique apparaît comme un levier majeur pour construire une agriculture plus résiliente, plus efficiente et mieux intégrée aux enjeux environnementaux du XXIe siècle.
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Agriculture durable : le SIG montre la voie

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