«Nous gérons près de 30.000 logements en Seine-Maritime », pose Émilie Laroche, cheffe de projet SIG pour le bailleur social Habitat 76. Pour de tels acteurs, l’un des grands enjeux de l’utilisation du SIG est de prioriser les interventions à partir d’une vision consolidée des bâtiments. Les données issues du Plan de Patrimoine et de la programmation des travaux sont visualisées dans des applications SIG de type Dashboard, tandis que le suivi des rénovations est intégré et analysé dans des outils décisionnels tel que Power BI. Des analyses réalisées par la société Blue mapping permettent aussi d’identifier des zones particulièrement sensibles aux inondations, pour ensuite prévoir des travaux si besoin.
Cette même logique se retrouve au SIAAP, Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne. L’organisme s’appuie sur un écosystème complet basé sur ArcGIS Enterprise pour gérer son patrimoine d’infrastructures, usines et réseaux. Les données issues de campagnes de détection par radar, électromagnétisme, relevés terrain ou par drones sont intégrées sous forme de couches SIG (shp, DWG convertis en GéoDatabases), puis exploitées pour suivre l’état des réseaux. « Des diagnostics sont faits régulièrement par la direction de l’assainissement pour saisir de la donnée sur l’état du réseau », explique Assy Ndiaye, chargée de projets SIG Patrimoine eau & assainissement au SIAAP. La base de données est régulièrement enrichie via des applications métiers telles que Field Maps, qui facilitent la remontée d’informations terrain via des formulaires de relevés liés à la base SIG. Cette précision est d’autant plus cruciale que la mise en chômage de collecteurs d’eau le temps d’opération de maintenance n’est pas une mince affaire.
Cette même logique se retrouve au SIAAP, Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne. L’organisme s’appuie sur un écosystème complet basé sur ArcGIS Enterprise pour gérer son patrimoine d’infrastructures, usines et réseaux. Les données issues de campagnes de détection par radar, électromagnétisme, relevés terrain ou par drones sont intégrées sous forme de couches SIG (shp, DWG convertis en GéoDatabases), puis exploitées pour suivre l’état des réseaux. « Des diagnostics sont faits régulièrement par la direction de l’assainissement pour saisir de la donnée sur l’état du réseau », explique Assy Ndiaye, chargée de projets SIG Patrimoine eau & assainissement au SIAAP. La base de données est régulièrement enrichie via des applications métiers telles que Field Maps, qui facilitent la remontée d’informations terrain via des formulaires de relevés liés à la base SIG. Cette précision est d’autant plus cruciale que la mise en chômage de collecteurs d’eau le temps d’opération de maintenance n’est pas une mince affaire.





Le SIG entre au service du patrimoine FM

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