Des lignes relient des arrêts, des véhicules parcourent des itinéraires, des voyageurs se déplacent entre des pôles d’activité et des territoires plus ou moins bien desservis. Un réseau de transport public est, par définition, un objet géographique. Mais derrière cette évidence spatiale, tout un système de données de plus en plus complexe.
En point de départ, il est indispensable de rassembler dans un même outil toute la connaissance du réseau. Cet état des lieux essentiel avant une utilisation efficace des SIG sur un réseau de transport est justement réalisé à Genève par Maja Markovic, ingénieure applicative spécialisée en cartographie aux transports publics genevois (tpg) depuis un peu plus d’un an. Son enjeu n’est pas pour l’instant de repenser le réseau de transport luimême, mais de construire une infrastructure SIG robuste avant de développer de nouveaux services.
« Sans ressource humaine dédiée à l’animation d’un SIG au sein d’une organisation, celui-ci ne saurait fonctionner de manière autonome ! », assure Maja Markovic. Seule géomaticienne de la structure, elle est rattachée au système d’information et pilote l’administration et le déploiement du SIG. Son terrain de jeu est conséquent : en 2026, le réseau genevois compte 84 lignes d’autobus, trolleybus et tramways, dont 5 lignes de tramway, et 877 arrêts ; il enregistre environ 720.000 montées par jour en semaine. Sa première priorité : remettre son architecture au niveau des standards informatiques et de sécurité des tpg. Puis, recenser les géodonnées existantes, identifier celles qui manquent, déterminer les données de référence et les centraliser. « L’objectif est d’utiliser pleinement l’outil. C’est un chantier colossal, cela se fait petit à petit. »
La géomatique n’arrive pourtant pas en terrain vierge. Avant le recrutement d’une géomaticienne, des applications cartographiques existaient déjà, notamment pour la maintenance et l’information sur les points de vente. Côté technique, le SIG localise les distributeurs de billets et les panneaux d’information voyageurs. Les alertes remontent sur une carte dynamique en quasi-temps réel : les équipes repèrent l’équipement touché et peuvent prioriser leurs interventions selon la nature de l’incident.
Dossier de 8 pages réalisé par Valérie Handweiler avec notamment la participation des Transports publics genevois (tpg), des Transports publics de la région lausannoise (tl), des Transports publics fribourgeois (TPF), de la RATP, de Tisséo Collectivités, de la STIB à Bruxelles, de Brest Métropole et du Pays de Brest, de l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane à Dakar, de Mobility Metrix et d’Esri Suisse.
En point de départ, il est indispensable de rassembler dans un même outil toute la connaissance du réseau. Cet état des lieux essentiel avant une utilisation efficace des SIG sur un réseau de transport est justement réalisé à Genève par Maja Markovic, ingénieure applicative spécialisée en cartographie aux transports publics genevois (tpg) depuis un peu plus d’un an. Son enjeu n’est pas pour l’instant de repenser le réseau de transport luimême, mais de construire une infrastructure SIG robuste avant de développer de nouveaux services.
« Sans ressource humaine dédiée à l’animation d’un SIG au sein d’une organisation, celui-ci ne saurait fonctionner de manière autonome ! », assure Maja Markovic. Seule géomaticienne de la structure, elle est rattachée au système d’information et pilote l’administration et le déploiement du SIG. Son terrain de jeu est conséquent : en 2026, le réseau genevois compte 84 lignes d’autobus, trolleybus et tramways, dont 5 lignes de tramway, et 877 arrêts ; il enregistre environ 720.000 montées par jour en semaine. Sa première priorité : remettre son architecture au niveau des standards informatiques et de sécurité des tpg. Puis, recenser les géodonnées existantes, identifier celles qui manquent, déterminer les données de référence et les centraliser. « L’objectif est d’utiliser pleinement l’outil. C’est un chantier colossal, cela se fait petit à petit. »
La géomatique n’arrive pourtant pas en terrain vierge. Avant le recrutement d’une géomaticienne, des applications cartographiques existaient déjà, notamment pour la maintenance et l’information sur les points de vente. Côté technique, le SIG localise les distributeurs de billets et les panneaux d’information voyageurs. Les alertes remontent sur une carte dynamique en quasi-temps réel : les équipes repèrent l’équipement touché et peuvent prioriser leurs interventions selon la nature de l’incident.
Dossier de 8 pages réalisé par Valérie Handweiler avec notamment la participation des Transports publics genevois (tpg), des Transports publics de la région lausannoise (tl), des Transports publics fribourgeois (TPF), de la RATP, de Tisséo Collectivités, de la STIB à Bruxelles, de Brest Métropole et du Pays de Brest, de l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane à Dakar, de Mobility Metrix et d’Esri Suisse.





Transports urbains : le SIG au cœur du réseau

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